Skinpress Demo Rss

52/2011 - semaine 44

Filed Under (,,, ) by Chopperrette on lundi 31 octobre 2011

Posted at : 07:30 Liens vers cet article



Infos : Photo prise pendant mon déplacement à Montmorillon.

Ce que j'aime : J'aime bien le côté paisible de cette photo. J'aime aussi "l'oeil" fait par l'arche du pont.

Anecdotes : La photo vous rappelle quelque chose? Probablement le vieux pont de Mende que j'ai photographié en début d'année. Non je ne vais pas vous mettre la comparaison, mon pauvre s80!!! J'ai bien fait de le changer, le gain en réduction de bruit est considérable sans compter qu'il me semble prendre un peu mieux la lumière. J'ai préféré ne pas modifier la balance des blancs, le rendu me déplaisait sur cette photo.

52/2011 - semaine 43

Filed Under (,,, ) by Chopperrette on lundi 24 octobre 2011

Posted at : 07:30 Liens vers cet article



Infos : Verre éclairé par l'arrière avec une petite lampe à LED.

Ce que j'aime : J'aime bien le dégradé de couleurs, le fond bien noir et le rai de lumière qui donne l'horizontale.

Anecdotes : Le verre fait son show, je suis plutôt satisfaite du résultat même si ce n'est qu'un essai et qu'il va falloir travailler le light painting sérieusement parce que je ne suis pas au point. Je regrette un peu le reflet tronqué mais... on ne pense pas à tout, j'ai déjà pensé à utiliser mon gilet noir pour camoufler l'arrière plan, n'en demandez pas trop. J'ai passé des heures à plancher sur ma photo de la semaine... vivement la semaine prochaine, je serai en déplacement donc j'espère bien ramener une photo "provinciale" pour changer un peu.

Parfois je me sens comme ça...

Filed Under (,, ) by Chopperrette on samedi 22 octobre 2011

Posted at : 09:18 Liens vers cet article

Une barre et ça repart!


Infos : Lama photographié pendant mes dernières vacances au zoo de la Palmyre.

Ce que j'aime : J'aime la tête de ce lama qui "mange" la rambarde. J'hésite entre le ridicule, la bêtise, et... je ne sais pas, après tout ce n'est qu'un lama captif.

Anecdotes : Quand je l'ai vu faire son manège avec la barre, je voulais absolument l'immortaliser. Et puis ce n'est pas forcément simple avec un lama noir et un arrière plan sablonneux bien clair. Là je dois finir de trier mes photos et j'ai envie de faire comme ce lama, à savoir un truc bizarre et incompréhensible aux autres.
Si ce lama vous fait au moins sourire, je n'aurais pas perdu mon temps. Pour les autres photos du Zoo, c'est par ici.

Next Step!

Filed Under (, ) by Chopperrette on mardi 18 octobre 2011

Posted at : 19:16 Liens vers cet article

Ca y est!!

Première étape terminée: j'ai réussi mon examen de code ou "Epreuve Théorique Générale". Ne me demandez pas le nombre de fautes, je ne sais pas. Oui avec le boîtier on devrait mais non on ne sait pas quand même, sauf quand on rate l'examen, là vous gagnez le droit de savoir.

Conclusion: Mieux vaut ne pas savoir! Ca veut dire qu'on a réussi. Et après tout, c'est un examen, qu'on ait  fait 0 ou 5 fautes ne change rien, il n'y a pas de mention ou de bonus pour la suite. Donc circulez, il n'y a plus rien à voir.

J'ai quand même bien fait de prendre mon après-midi. Convocation à 15h mais RV à 14h45, au final on est passé vers 15h30-15h45. 30 bonnes minutes d'examen, encore 10-15 minutes pour rendre les boîtiers un par un et avoir le résultat. Bilan: arrivée 14h30 - départ 16h30.

Mais j'avais raison, que je l'ai ou pas, je n'aurais pas eu la tête à travailler après. J'ai eu droit à ma "douche froide" en emmenant le chat chez le véto, merci la pluie. Pas de jaloux, le chat a eu droit à être un peu mouillé aussi, la pluie rentrant par les trous de la caisse.

Je suis peut-être mouillée...
MAIS JE SUIS TROP CONTENTE - Réponse D.

52/2011 - semaine 42

Filed Under (,,, ) by Chopperrette on lundi 17 octobre 2011

Posted at : 07:30 Liens vers cet article



Infos : Photo d'une vieille amie. Il s'agit d'une pose longue et l'éclairage a été fait à la lampe de poche.

Ce que j'aime : J'aime les reflets dans les cordes en nylon et les ombres. J'ai toujours aimé la couleur de son bois et le motif de la rosace.

Anecdotes : Cela fait plus de 10 ans que j'ai achetée cette guitare classique. Je m'en sers trop peu mais j'y tiens énormément.
Côté light painting, j'ai pas mal de progrès à faire. Le cadrage est criticable mais c'est la partie que je préfère sur ma guitare, ainsi que le dos où le motif de la rosace est également reproduit. J'aurais peut-être pu faire mieux, mais j'y ai déjà passé pas loin d'une heure et j'ai perdu un peu patience à la fin. Imaginer repartir pour une autre heure pour refaire le cadrage les tests d'éclairages m'a découragé d'avance.

Portraits

Filed Under (, ) by Chopperrette on vendredi 14 octobre 2011

Posted at : 08:26 Liens vers cet article

Pour changer un peu l'exercice, j'ai décidé de relever le défi de Mélusine et son amie Nini. Elles ont chacune écrit un portrait, voir ici et . Je vais donc essayer d'y ajouter ma touche et de leur donner une histoire. Le texte est donc particulièrement long ce mois-ci. J'ai mis les parties que je n'ai pas écrites en italique, au cas où vous les connaîtriez bien, ne mélangez pas avec mes dialogues que j'aime mettre en italique. A vos claviers pour le verdict!


Portraits


Ses cheveux auburn coiffés d'un chapeau cloche blanc décoré d'un lys, elle avait cette prestance qu'ont les femmes convaincues de leur beauté. Le dos droit, le menton haut, sa bouche aux lèvres gourmandes et colorées de la dureté du courage qui habitent les femmes qui ont déjà beaucoup souffert, elle transpirait l'assurance à quinze pas. Quand elle avançait dans la rue, perchée sur ses talons aiguilles, sa robe légère dansant dans la bise pour révéler la courbe douce de ses reins, se plaquant sur sa poitrine pour en dévoiler la rondeur, les hommes et les femmes se retournaient sur son passage pour ne pas la perdre du regard. Elle était cette personne à qui l'on pense, quand on ferme les yeux le soir et à qui l'on rêve, une fois le sommeil descendu sur les esprits.

Personne n'aurait eu l'audace d'aller lui dire qu'elle avait du charme. On ne dit pas aux belles femmes qu'elles ont du charme, bien qu'elle n'en manquât pas. Quand un homme se penchait à son oreille, une main posée sur son bras pour en sentir la chaleur, le nez près de sa nuque pour humer son parfum, il lui susurrait qu'elle était une femme magnifique, dont la beauté faisait pâlir les étoiles. Elle répondait d'un sourire parfait, ses pommettes d'aristocrate se colorant d'un rose délicat, comme si elle ignorait tout du don extraordinaire que la nature lui avait offert. Puis, elle demandait qu'il aille lui chercher un verre au buffet, ou bien prétendait devoir aller aux toilettes et, dès qu'il avait le dos tourné, disparaissait comme un courant d'air. Il ne restait alors au pauvre prétendant, que la vague émanation d'un parfum envoutant, un reste vaporeux de fantasme inassouvi.

Aux audacieux qui la regardaient trop, qui osaient aborder ce qui devait rester divin, qui espéraient vaniteusement posséder un être libre et sauvage, elle n'accordait jamais plus qu'une conversation, quelques regards, des sourires discrets. Parfois, elle leur faisait l'honneur de rire, illuminant son visage de déesse d'une vie brutale et vive qui irradiait alors de son être comme une nuée ardente.

Aux médisantes rongées de jalousie qui crachaient sur son honneur comme des serpents, elle les toisait d'un regard aussi froid et terrible qu'un vent d'hiver, les terrassant de sa superbe et de sa grâce, de son infinie supériorité. Aucun besoin de parler, de nier, de redresser les torts qu'on lui faisait, il lui suffisait de balayer l'assistance de ses yeux turquoises dans lesquels brillait la splendeur de l'eau sauvage et idyllique, aussi nuancée sous le soleil que les reflets d'une opale.

***

Il était de ces hommes à la nonchalance étudiée, au négligé sophistiqué, de ceux qui passent des heures devant leur miroir pour obtenir une coiffure façon "je sors du lit" couplée au début de barbe de celui qui n'a pas eu – ou pris – le temps de se raser. Sa veste de costume couplée au jean froissé volontairement délavé lui donnait l’allure d’un adolescent trop vite grandi, d’un étudiant qui essaye tant bien que mal de se donner l’allure d’un homme mûr et sérieux. Ses grands yeux d’un vert très clair et ses cheveux d’un blond à faire pâlir d’envie Marilyn Monroe parachevaient le tableau, le faisant basculer de la catégorie de « beau gosse » à celle de « gueule d’ange » sur qui on se retourne dans la rue.

Les propositions ne manquaient pas, tant les demandes en mariage intempestives que les suggestions de se lancer dans le mannequinat ou une carrière d’acteur. Il laissait glisser, avec un sourire, un de ces sourires innocents de gamin qui feraient fondre la banquise plus vite que tous les réchauffements climatiques du monde, et orientait habilement la conversation sur un autre sujet, sans jamais répondre aux demandes. Il préférait toujours les discussions faisant appel à sa culture, plutôt que les monologues de ses interlocuteurs sur son look ou sa plastique. Mais ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était de s’enfermer dans son salon, roulé en boule sur son fauteuil préféré, un bon polar dans les mains, puis se laisser happer par l’intrigue, vibrer avec les personnages, pris dans sa lecture jusqu’à oublier le monde autour de lui.

On aurait pu ne voir en lui qu'un clone parmi tant d'autres de ces bobos écolos qui vont au travail en vélo, boivent du café estampillé commerce équitable et s'habillent de coton bio. Mais sa façon bien personnelle de reprendre par petites touches les éléments clefs d’un mode de vie en vogue pour se les approprier semblait retenir les médisants et faire chavirer les demoiselles, pourtant rapides à émettre en quelques coups de langue vipérins des jugements souvent fatals pour l’objet de leur étude.

Ce qu’il pouvait difficilement nier, en revancher, c’était sa réputation de séducteur. Cependant, qu’y pouvait-il, si toutes les jeunes – et moins jeunes – filles qu’il croisait étaient irrésistiblement attirées par sa personne ? Il en jouait, bien évidemment, utilisant et abusant de sa jeunesse pour justifier son incapacité à se fixer, pour dissimuler le plaisir qu’il prenait à papillonner d’une fille à l’autre en attendant de trouver celle aurait assez d’audace et de charme pour le retenir. Et à ceux qui le traitaient de bourreau des cœurs, il répondait qu’il n’y a de victime plus facile à attraper que celle qui est consentante, et qu’il aurait été bien sot de ne pas en profiter.

*** ***


Ce soir d'automne, il pleuvait doucement. Il courait négligemment dans les rues pour arriver à l'heure. Il ne tenait pas spécialement à être présent à cette soirée mais... il le fallait, il s'était engagé avant de vivement regretter quelques temps après, cependant il était trop tard pour décliner. Il n'y ferait qu'une apparition et partirait dès que possible. En montant la volée de marches qui le séparait de la porte d'entrée, il ralentit. Un parapluie sobrement élégant, manifestement tenu par une femme, lui barrait le chemin. Il s'assura de lui tenir la porte en bois et ouvragée de fer forgé aussi noir que la nuit. Il pu entr'apercevoir son beau visage qui ne lui accordât qu'un bref regard de politesse. Au moment où ils entraient, presque ensembles, la maîtresse de maison, drapée dans sa robe de satin vert émeraude les accueillit.

- Ah tu es arrivé! ... et accompagné en plus? dit-elle dans un cliquetis de perles en se tordant les mains.
- N... commença la ravissante propriétaire du parapluie.
- Oui tout à fait! Où se situe le vestiaire, ma chère? coupa notre séducteur blond.
- Oh bien sûr! Juste à votre droite. Je vous retrouve dans la salle de réception. répondit l'hôtesse de la soirée avec un petit sourire manifestement déçu par la réponse. Ses mains s'étaient serrées suffisamment pour que les jointures blanchissent un peu. Elle s'éloigna d'un pas décidé vers un couloir d'où montait vraisemblablement les conversations de ladite réception.

Tout s'était passé assez vite et notre belle demoiselle n'eut que le temps de jeter un regard interrogateur et courroucé à son "accompagnateur". Ses yeux bleus semblaient électrisés par la colère, et exigeaient l'explication sur le champ d'une conduite aussi extravagante qu'inadmissible de la part d'un parfait inconnu. Notre belle gueule d'ange se fendit d'un sourire avant de répondre.
- Bonsoir Mademoiselle, je comprends votre réaction et veuillez excuser ma conduite... disons "surprenante".
- Vous voulez dire "déplacée" répliqua-t-elle d'un ton sec. Il considéra la réponse une petite seconde.
- Admettons, va pour "déplacée". Je vous dois des explications avant même de me présenter. Je tiens à vous prévenir, je n'ai pas fini de vous surprendre ou vous offusquer. Cette soirée m'ennuie d'avance et, puisque l'on semble pouvoir croire que nous sommes venus ensembles, j'aimerai en profiter. Ce jeu m'amuserait le temps de la soirée et m'aiderait, vu votre rayonnante beauté, à tenir éloignées les prétendantes à me raccompagner ce soir. J'en connais la plupart et je n'ai aucune envie de leur parler durant la réception. Bien sûr, j'ai parfaitement conscience de mon audace de vous demander une pareille chose, alors que nous ne nous connaissons pas, et vous auriez toute légitimité à me refuser une telle proposition. En ce cas, je m'arrangerai pour partir dès que possible et ne plus vous importunez de ma présence... un dernier point, au cas où vous l'ignoreriez, j'ai une réputation de séducteur et je ne voudrais pas que cela se révèle une mauvaise surprise pour vous par la suite.

Elle étudia attentivement les yeux verts de cet homme fier de son culot. Comment pouvait-il avoir une telle assurance? Scrutant sa chevelure blonde légèrement mouillée et sa dégaine, il avait plutôt belle allure dans son genre "je viens de réaliser l'heure et j'ai enfilé en urgence ce qui me restait de classe dans mon placard". Elle détourna le regard un instant pour s'imprégner de l'ambiance de la soirée dont le brouhaha indistinct parvenait à leurs oreilles. Effectivement, elle semblait avoir tout de ces soirées ennuyeuses où des hommes charmés balanceraient entre l'audace de l'aborder et l'indécence de la suivre du regard derrière leur flûte de champagne. Elle soupira légèrement, il n'y avait même pas de musique pour espérer s'évader des discussions. Ses yeux s'assombrirent tels des saphirs. Après un instant, qui parut à notre jeune effronté une éternité, elle replongea ses yeux dans la clarté verdoyante de son interlocuteur. Il semblait maintenant réaliser son audace et anticiper sur cette soirée. Pourquoi pas? se disait-elle. Après tout, elle n'y connaissait qu'une amie qui l'avait suppliée de venir. La proposition était totalement surréaliste et presque inacceptable mais elle offrait l'espoir d'égayer une morne soirée. Cela ne devrait pas être plus ennuyeux que d'habitude. pensa-t-elle.

- D'accord. dit-elle d'un ton posé et ferme. Alors que cela paraissait impossible le vert devint plus clair encore, comme illuminé de l'intérieur par le visage rayonnant de l'homme semblant redevenu enfant. MAIS... si votre jeu ne m'amuse pas ou dès que j'en serai lassée, je vous laisse en plan. Bien évidemment, il est hors de question que vous me raccompagniez quand j'aurais décidé de partir ou que vous ne quittiez la soirée avant que je n'ai fini de me divertir.
- Vos conditions me paraissent plus qu'acceptables et je m'y conformerai scrupuleusement. Je m'efforcerai de vous rendre la soirée agréable.
Il baissa le regard et se pencha légèrement en disant ces mots, pour manifester son allégeance à cet engagement et ses remerciements à cette créature mystérieuse. Son sérieux et sa sincérité étaient manifestes et cela arracha un léger sourire à la belle.

Après quelques présentations d'usage, il lui tendit son bras qu'elle acceptât et ils entrèrent dans la salle de réception tels des conquérants sur leur territoire fraîchement acquis. Mais il n'y avait rien de la supériorité affichée et exacerbé du vainqueur, seulement la prestance de ceux qui ont le droit d'être là. Toutes les conversations s'arrêtèrent pour regarder le couple traverser la pièce pour rejoindre le buffet. Très vite des murmures d'étonnement et d'interrogation parcoururent la salle et le lourd lustre chargé de cristal en tremblait presque. Une fois l'événement pris en compte par les invités, la soirée repris son cours.

Il tint sa promesse et la belle passa une très agréable soirée. En couple affiché aux yeux des autres, aucun prétendant n'osa l'importuner. De son côté, il se révéla un agréable compagnon de soirée. Parfois, après qu'il se soit penché à son oreille, on la vît rire. Il était cultivé et offrit une conversation variée et intéressante. De même, aucune soupirante n'osa rivaliser avec la beauté de cette femme qui restait au plus loin à deux pas. Lorsque quelque courageux les abordait malgré tout, notre charmant jeune homme se chargeait toujours des questions embarrassantes. Il mettait tout son talent pour esquiver les réponses et noyer le poisson. Elle le laissait faire et s'amusait de ses dons oratoires. L'infortuné repartait toujours sans aucune information intéressante, en ayant presque oublié sa question, se demandant également ce qu'il avait compris de la réponse.

Puis vint le moment où elle en eu assez et son regard couleur de lagon fut sans aucune ambiguïté. Il l'accompagna jusqu'au vestiaire et sortit avec elle dans la fraîcheur du soir. La pluie avait cessée depuis longtemps.
- Merci pour cette soirée des plus étranges. Adieu dit-elle simplement.
Il s'inclina légèrement pour accepter ses propos. Adieu reprit-il.
Ils partirent dans des directions opposées et ne se revirent jamais. Le hasard avait voulu leur rencontre mais ils avaient refusé d'en faire une romance. Cependant, aucun des deux n'oublia cette soirée. Cela resterait un souvenir cher à leur mémoire, d'autant plus cher que cela n'avait duré que le temps d'une réception.

Que pensèrent les témoins de ce couple durant la soirée? Qu'ils allaient bien ensembles et que l'indigent séducteur avait su apprivoiser une sublime créature... ou peut-être était-ce le contraire? Quand ils comprirent que le "couple" ne dura que le temps de la soirée, ils ne purent imaginer la réalité. Pourtant, certains furent témoins de leur "séparation". Quel étrange comportement! Ils ne pouvaient concevoir qu'il n'y avait rien, les rumeurs les plus folles couraient sur une romance ou un couple interdit. Cela amusât toujours les protagonistes, chacun dans leur vie. Ils souriaient à l'évocation d'une relation passionnée - on les avait vus à cette soirée ensembles! - et ne répondaient jamais directement, ce qui alimentait à nouveau les rumeurs.

Peut-être les avez-vous d'ailleurs entendues? Elles courent encore.

52/2011 - semaine 41

Filed Under (,,,, ) by Chopperrette on lundi 10 octobre 2011

Posted at : 07:30 Liens vers cet article



Infos : Photo de nuit urbaine prise avec mon compact.

Ce que j'aime : J'ai été séduite par l'arbre et ses feuilles rouges. Les lampadaires et leurs reflets forment les diagonales de la photo, cela a un petit côté "piste d'atterrissage" à mon goût. Le fouillis général fait un peu "jungle". Le sujet? La jungle urbaine.

Anecdotes : Balade nocturne de chasse aux pizze. Pour la composition, peut-être que vous ne la trouverez pas grandiose mais c'est toujours pareil, on fait ce qu'on peut quand on n'a pas de trépied avec soi. Je n'avais pas envie de pousser les ISO dans leur retranchement donc... appareil posé au sol et retardateur. Un peu plus tard, quasiment au centre de cette photo est apparu l'animal qui hante les lieux... une petite minette qui se désaltérait.

Où peut-on l'acheter??

Filed Under (, ) by Chopperrette on mercredi 5 octobre 2011

Posted at : 14:14 Liens vers cet article

Stupeur... Je regardais mes statistiques, et surtout ma partie préférée, les recherches et leurs mots-clefs. La majorité des recherches comporte le mot-clef "chopperrette", normal qu'on arrive ici. Et là je tombe sur:
"acheter le sac officiel de mary poppins"
Mince alors!!! On peut l'acheter sur mon blog?? Comment l'ai-je raté? Et pourquoi j'en ai pas un moi? Tout ça parce que j'ai parlé je ne sais plus quand d'avoir le sac de Mary Poppins... Ce serait pratique, surtout si j'obtiens le permis A un jour. Vous imaginez? Le casque qui vous encombre? hop! dans le sac. L'antivol et le "coffre" de selle est trop petit? Hop dans le sac! Un casque supplémentaire pour un passager? Des gants? bon j'arrête avec ma phrase.

Si jamais je le mets au point, il y a un marché incroyable à la clef. Promis, les lecteurs fidèles seront les premiers informés et pourront le commander en exclusivité avant les autres.

... mais je crois qu'il faudra faire sans... snif.

52/2011 - semaine 40

Filed Under (,,, ) by Chopperrette on lundi 3 octobre 2011

Posted at : 07:30 Liens vers cet article



Infos : Jeton de poker en mouvement sur fond à peu près noir... Sujet "imposé" par moi-même.

Ce que j'aime : Le mouvement du jeton et le fait que le 5 reste lisible.

Anecdotes : Bon alors... la qualité je sais, il y a du grain. Décidément, moi et les sujets imposés, c'est toujours autant difficile... Toujours le même problème: je pêche sur la mise en scène. "Bon comment on fait pour mettre en valeur un jeton de poker sans trop tomber dans la classique pile de jetons avec ou sans cartes à jouer?" Je vous pose la question!!
J'ai fait un premier essai de mise en scène.. ah je me suis un peu prise la tête à les mettre en place, j'ai dû faire 20 ou 30 photos et après coup... ah mince j'ai photographié une pizza au chorizo dis donc!!! Pour tout vous dire, ça c'est fait en deux fois. J'ai demandé l'avis d'Edrysark, il y a vu une pizza, moi j'ai vu du chorizo... on met tout le monde d'accord: une pizza au chorizo! Bon appétit!
...
J'entends des rires au fond de la salle... C'est légitime. Comment arrive-t-on à une pizza au chorizo avec des jetons de poker? C'est vrai qu'à priori, il y a un défi à relever. Et bien je l'ai fait! OK on peut aussi y voir une salade ou ce que vous voudrez bien y voir.
Bon, mais assez rigolé, j'aime bien la version N&B...
Alors forcément avec mon plat au chorizo, il a fallu faire autre chose, et on arrive à la photo du haut 200 photos plus tard. (merci le mode rafale pour augmenter rapidement le nombre de clichés... ratés...)
Je tiens à préciser que ce n'est pas la dernière que j'ai faite mais c'était, de mon point de vue qui ne vaut pas toujours plus que du chorizo, la mieux.
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